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 Les insignes d'Infanterie en 1939-1940

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Lorenzo G
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Date d'inscription : 10/08/2012
Localisation : Lorraine

MessageSujet: Les insignes d'Infanterie en 1939-1940   Dim 16 Avr 2017, 22:32

LES REGIMENTS D'INFANTERIE
.

Le 1er Régiment d'Infanterie :

1939 : le 1er régiment d'infanterie motorisée sous les ordres du lieutenant-colonel Curnier, région militaire, centre mobilisateur d'infanterie ; type Active ; il est mis sur pied par le CMI 13 de Cambrai. Il appartient à la 1re division d'infanterie motorisée.
1940 : il combat en Belgique. Il résiste victorieusement à Court-Saint-Étienne (Belgique), mais est partiellement détruit dans la forêt de Raismes. Reconstitué dans le Cher, il est en garnison à Saint-Amand-Montrond et Issoudun, puis finalement dissous en 1942..



Photo AS-GMO

Le 03° Régiment d'Infanterie Alpine :

Le 3ème régiment d’infanterie alpine (3ème RIA) de Sospel est l’un des deux régiments d’infanterie de la 57ème brigade d’infanterie alpine qui dépend de la 29ème Division d’Infanterie Alpine de Nice..


Photo AS-GMO

Le 04° Régiment d'Infanterie :

De septembre 1939 à mai 1940 l'unité est engagé comme suit :

   23 août au 4 septembre : inclus dans le dispositif d'alerte dans la région de Gray
   5 septembre : fait mouvement par train vers Sarrebourg
   9 au 12 septembre : offensive dans le saillant d'Ohrenthal en avant de la ligne Maginot
   13 septembre au 3 octobre : occupation du secteur ouest du SD de Rohrbach
   4 octobre : regroupement dans la région de Baerenthal
   10 octobre : fait mouvement par train vers Sarrebourg-Cirey
   23 octobre au 10 mai 1940 : fait mouvement par train et route vers Chauny, Ham, Guiscard, Coucy (repos, instruction)

Lors de la bataille de France, le 4e RI est subordonné à la 15e division d’infanterie motorisée, au sein de la 1re armée. Le régiment, commandé par le colonel Tranchant2, est engagé dans les combats suivants :

   25 au 30 mai 1940 : défense de la poche de Lille
   Après la bataille de la Dyle et le retour de Belgique, il combat sur l'Escaut dans les faubourgs de Valenciennes aux environs de Trith-Saint-Léger.


Photo AS-GMO

Le 10° Régiment d'Infanterie de Forteresse:

Formé le 28 août 1939 sous le nom de 10e régiment d’infanterie de forteresse, au secteur fortifié de Mulhouse, puis il appartient à la 105e division d'infanterie de forteresse avec le 371e RI et le 2e groupe du 159e régiment d'artillerie de position (RAP). Région militaire, Centre mobilisateur d'infanterie ; réserve A RIF type Metz/Lauter ; il est mis sur pied par le CMI 72 Mulhouse-Altkirch.


Photo Jean-Francois

Le 19° Régiment d'Infanterie :

Dissous en 1920. Le régiment est reconstitué le 5 septembre 1939 par le CMI 114 de Landerneau sous les ordres du commandant Bretillon, il appartient à la 22e division d'infanterie, de série A, (XIe corps d'armée, 9e armée). Le régiment monte en ligne dans le secteur de Waldweistroff dans la région de Thionville, le 25 décembre 1939, y séjourne jusque fin février 1940.

La 22e DI est concernée par la manœuvre Dyle, elle doit gagner la Meuse pour l'occuper entre Vireux-Molhain et Hastière. Un détachement dit « de Givet » comprenant le 19e RI est chargé d'organiser la position sur la Meuse française au cours de la Drôle de guerre.

Le 19e R.I. est dirigé sur les Ardennes puis dans le secteur de Givet du 15 mars au 10 mai 1940, jour de l'offensive allemande en Belgique. Le régiment franchit la frontière et prend position sur 8 kilomètres de front entre Bac du Prince et la boucle de Waulsort et reçoit, le 14 mai 1940, le choc ennemi dans des conditions de défense les plus mauvaises. Retraite par Couvin vers la forêt de Saint-Michel. Le 19e R.I est anéanti. Le 19 mai, le drapeau doit être brûlé à la Terrière (Nord) pour échapper aux mains de l'ennemi.



Le 22° Régiment d’Infanterie de Forteresse (R.I.F) 2° Bataillon:

Mobilisé le 22/08/1939 à Drachenbronn (67) à partir du I/23e R.I.F. du temps de paix. Installé sur la ligne Maginot (Secteur Fortifié de Haguenau). Le 1er bataillon se replie sur ordre le 14/06/1940 vers les Vosges, il est capturé à Héricourt (70) le 19/06/1940. De leur côté, le 2e bataillon et les équipages d’ouvrages sont désarmés et se rendent sur ordre le 01/07/1940.


Le 24° Régiment d'Infanterie :

D'août 1939 à septembre 1940. Le 24e R.I., le 46e R.I et le 5e R.I formaient la 10e division d'infanterie, dite division de Paris.

Le 15 mai, le 24e régiment d'infanterie est dirigé sur l’Aisne en camion. Installé les 16 et 17 mai, le front a une étendue de 20 km de Château-Porcien à Vieux-lès-Asfeld pour défendre la rive sud de l’Aisne.
Le PC du colonel Sausse est situé à Saint Loup dans la dernière maison à l’angle de la route départementale qui monte en pente douce vers Blanzy et de la rue basse. Au signal sont installés un poste de commandement et un poste d’observation. Le 2e bataillon occupe la ligne d’arrêt au signal Saint Loup, cote 146 et bois Jean Claude.

Le 15 mai, les habitants de Saint Loup reçoivent l’ordre d’évacuation et vont aller grossir les colonnes de réfugiés. Du 17 au 20 mai, le 24e régiment d'infanterie s’oppose à plusieurs tentatives de franchissement de la rivière par les Allemands, les rejetant à chaque fois avec des pertes sensibles par de vigoureuses contre-attaques. Le régiment remporte un succès en maintenant ses positions malgré l’étendue de son front.
Entre le 21 et le 23 mai le régiment profita du répit pour ré-articuler son dispositif. Le 9 juin à 3h30 un violent bombardement par mines, avions et artillerie se déclenche sur l’ensemble de la position. De violents combats ont lieu les 9 et 10 juin. Les troupes allemandes sont supérieures en nombre et en armes blindées.

Le 9 juin 1940, le chef d’escadron entre en liaison directe avec le commandant Masse, le groupement d’action d’ensemble à Saint Loup, et place un observatoire au signal de Saint Loup (en haut du mont de Blanzy). Mais les batteries subissent des pertes et mal abritées sont parfois dans l’obligation de se taire. Les 2e et 3e batteries du 232 RALCA (artillerie lourde 105L) prennent position dans le bois au sud de Saint Loup à contre pente, elles sont prises sous un bombardement aérien violent à plusieurs reprises puis subissent des tirs d’artillerie ennemis qui préparent l’attaque allemande dans cette région.

Toujours le même jour (9 juin 1940), les éléments avancés du 19e GRCA (Groupe de Reconnaissance de Corps d'Armée) prennent position à la ferme de l'Espérance, afin de renforcer le 24e R.I. Les deux escadrons du groupe motorisé du 19e GRCA vont s'opposer à une avance de blindés ennemis perçant vers St-Loup en Champagne.

Le 10 juin à 5 heures du matin, le groupe motorisé du 19e GRCA est attaqué de plein fouet. Placé à la tête de cette unité, le Chef d'escadrons Robert de Vanssay est blessé à proximité du "Signal de St Loup". Il venait de rejoindre avec les 3e et 4e Escadrons du 19e GRCA le 2e Bataillon du 24e RI sérieusement accroché par l'ennemi.Il n'a pas survécu, les Allemands ayant empêché un soldat français de lui porter secours alors qu'il tentait de se faire un garrot. Il fut porté disparu, son corps ne sera retrouvé qu'en août suivant (probablement identifié par son uniforme ainsi que par le porte-cartes lui appartenant retrouvé disloqué près de lui). La terre griffée autour de lui indiquait alors les souffrances de l'homme mort. Il sera d'abord inhumé sur place.

Le 10 juin toujours, enfoncement de la ligne d’arrêt. Malgré la résistance des différents bataillons le régiment est complètement encerclé et son colonel est fait prisonnier. Le drapeau est sauvé, le dernier coup de feu est tiré à 23 heures. Des rescapés participent à la défense de la Suippe. Le 24e RI après ces violents combats n’existe plus, mais il a tenu sa mission « tenir sans esprit de recul ».

Le colonel allemand dira au colonel Sausse :
« Je vous félicite de la magnifique résistance de votre régiment, ce fut très dur pour nous. »

Au départ de Paris le 24e comptait 83 officiers, 250 sous officiers, et 2 800 hommes, il ne reste que 8 officiers 47 sous officiers et 350 hommes. Sur le terroir de Saint Loup 86 soldats sont décédés dont le Chef d'escadrons Robert de Vanssay du 19e GRCA (Groupe de Reconnaissance de Corps d'Armée). Le 24e RI dépend de la 10e DI avec les 5e RI, 46e RI et 32e RA. Tous ces régiments sont en garnison à Paris.


Photo Arden40

Le 26° Régiment d’Infanterie :

Le 17 mai le 26e régiment d'infanterie de la 11e division, dont la mission est d'établir une tête de pont à Choisy, au nord de la rivière, et défendre l'Aisne et la lisière nord de la forêt de Compiègne. Le secteur de Choisy est affecté au 2e bataillon, renforcé par une compagnie d'engins et une section anti-chars polonaise.

Le 20 mai 1940, un bataillon du 141e régiment d'infanterie alpine, venu de Meaux, est mis à la disposition du commandement pour assurer la protection des ponts de Compiègne, Choisy-au-Bac, le Francport et Rethondes. La situation reste calme jusqu'au 5 juin.

Dans la nuit du 6 au 7 juin 1940, les forces françaises de Noyon se replient et la 11e division entre en contact avec l'ennemi. Le 10 juin 1940 à 21 heures, le 26e régiment décroche et Choisy-au-Bac est occupé. Quelques maisons, dont le presbytère, sont incendiées. La commune est très près de la zone interdite dont la ligne frontière passe par Noyon.

Modèle 1935 Photo Lorenzo G
Modèle 1937 Photo AS-GMO

Le 27° Régiment d’Infanterie :

Régiment d'infanterie motorisé d'active, dépendant du centre mobilisateur d'infanterie 81, à la 8e région militaire, le régiment étant caserné à Dijon. Ce régiment fut commandé par le colonel Quantin (qui fut tué le 29 mai 1940) puis par le commandant Gaillache (qui fut fait prisonnier le 29 mai 1940)

Photo AS-GMO

Le 31° Régiment d’Infanterie :

Formé le 9 septembre 1939 sous les ordres du lieutenant-colonel Devevey, il appartient à la 45e division d’infanterie de la 7e armée.


Photo AS-GMO

Le 34° R.I.F :

Il est recréé en août 1939. Il est affecté dans le secteur fortifié du Bas-rhin au secteur d'Erstein. Le régiment appartient à la 103e Division d'Infanterie de Forteresse (D.I.F). Réserve A RIF type Bas Rhin; Centre Mobilisateur (CMI n°201). Il est composé de deux bataillons; puis de deux compagnies C.E.C (la 5e et 6e).
Il doit déposer les armes le 24 juin, il est dissous en juillet 1940. Il recevra une citation à l'ordre de la division.


-[/url]Photo ...

Le 35° Régiment d’Infanterie :

En 1926, un nouvel insigne du 35 est créé. Celui-ci comprend le Lion de Belfort, en souvenir des exploits de 1870-1871, l’écusson de la province d’Aquitaine avec, en son centre, l’As de Trèfle. Outre l’inscription 1604 qui rappelle la date de création du régiment, figure en arabe le mot Cham, c’est-à-dire « levant » en souvenir de cette région.

En 1940 le 35e RI sous les ordres du colonel Laurent, appartient à la 14e division d'infanterie sous les ordres du général De Lattre de Tassigny, au sein de la réserve GQG du général Gamelin.


Photo AS-GMO

Le 37° Régiment d’Infanterie :

1939-1940 : Secteur fortifié de Rohrbach, sous-secteur de Bitche : 37e RIF (régiment d'infanterie de forteresse).


Photo 110RI

Le 38° Régiment d’Infanterie :

Au 27 août 1939, le 38e régiment d'infanterie motorisée composait avec le 92e RIM et le 121e RIM, le 5e GRDIM), les unités de mêlées de la 25e division d’infanterie motorisée, placée sous le commandement du général Molinié, lui-même sous le commandement du général René Altmayer commandant du 5e corps d'armée.

Le 38e régiment passe tout l'hiver 1939-1940 dans la région de Brouckerque.
Le 10 mai 1940, la composition du 38e régiment d'infanterie motorisée est la même lorsqu'il est déployé au Nord face à l'avancée éclair des divisions blindées allemandes. Il participe alors à la défense de la poche de Lille permettant ainsi de stopper temporairement l'invasion ennemie. Sur ordre du général commandant la division, le drapeau du 38e RIM est brulé le 29 mai 1940 afin qu'il ne soit pas pris.
Le 31 mai, après de violents combats, les survivants du régiment de Saint-Étienne se rendent, après épuisement total de leurs munitions. La résistance opposée par les hommes du 38e régiment d'infanterie motorisée a été une des composantes majeures du ré-embarquement de milliers de soldats britanniques à Dunkerque. (source : wiki)

 
Photo AS-GMO

Le 39° Régiment d’Infanterie :

Formé sous le nom de 39e RIM puis sous les ordres du colonel Dugenet, il appartient à la 5e division d'infanterie motorisée. Région Militaire, Centre Mobilisateur d'infanterie Active ; il est mis sur pied par le CMI 32 de Rouen.

Au printemps 1940, le régiment est stationné aux alentours de Rethel. Sa division est impliquée dans le plan Dyle et doit occuper le front de la Meuse entre Dave et Anhée.

Lors de l'attaque allemande du 10 mai le plan Dyle est exécuté et il entre en Belgique et se bat ainsi sur les bords de la Meuse Durant deux jours il tient tête avec les autres régiments de la 5e division d'infanterie aux divisions blindées allemandes. À court de munitions et de support aérien ou d'artillerie, il se retire des combats. Une grande partie de ses effectifs sera faite prisonnier, il sera dissous. (source : wiki)


Photo AS-GMO

Le 41° régiment d’infanterie :

Le régiment, dont la garnison est à Rennes, sert au sein de la 19e DI sur la Sarre, sur le Somme et sur l'Oise. À l'époque, le régiment est un régiment d'active de type "nord-est" à trois bataillons. Début mai 1940, le 41e RI est stationné à Dietwiller au sud de Mulhouse, pour défendre le Rhin entre Neuf-Brisach et Kembs. Il est commandé par le lieutenant-colonel Camille Loichot depuis le 9 avril 1940.
Le 15 mai, le 41e RI reçoit l’ordre de se tenir prêt pour faire mouvement. Le 19 mai, le régiment arrive à Ressons-sur-Matz, puis par camion et à pied, il remonte vers le Nord, et arrive dans le Santerre, au sud de la Somme. Il stationne à Estrées-Deniécourt et dans ses environs. Le P.C. du régiment est à Vermandovillers.
La mission générale initiale était de tenter le passage de la Somme dans le cadre d’une offensive visant à relier les armées alliées du Nord. Devant l’impossibilité de monter une telle offensive, la mission devient défensive, et donc d’empêcher les Allemands de franchir la Somme et de progresser vers Paris. Mais les Allemands ont déjà établi des têtes de pont d’infanterie sur la Somme entre Amiens et Péronne et au sud de Péronne.
Mi-juillet , les unités constituant la 19e DI dont le 41e RI se regroupent au sud de Limoges pour procéder à la dissolution de la division et à la démobilisation des hommes.



Le 46° Régiment d’Infanterie :

Entre les deux guerres, il est stationné dans les environs de Paris.
Fidèle à sa devise, Il succombe héroïquement sur l’Aisne à Asfeld le 10 juin 1940, il reste alors 6 officiers, 8 sous-officiers et 82 soldats. Mais il sera dissous dès la création de l'armée d'armistice.


Photo Lorenzo G


Le 51° Régiment d’Infanterie :

Le 51e régiment d'infanterie est l'un des trois régiments d'infanterie de la 3e division d'infanterie motorisée, cette division est placée en réserve de la 2e armée qui doit en premier lieu protéger la ligne Maginot d'une manœuvre de contournement. Il participe en mai 1940 à la fameuse bataille de Stonne.

Photo Arden40


Le 62° Régiment d’Infanterie :


marvin44 a écrit:
Bonsoir
Voici un bon insigne du 62° régiment d’infanterie fabrication avant 1940.

Le 62e régiment d'infanterie est formé à Lorient le 15 septembre 1939, par le CMI no 112, Réserve A RI type NE.
Il passe par Saint-Mihiel, puis s'est dirigé vers la frontière luxembourgeoise. En décembre 1939, il est sur le Stronverg, le 28 décembre, il est à Bougainville. En mars 1940, il est à Saint-Jean de Montmeillant et dans la région de Rethel ; en avril, il se prépare à la manœuvre de Belgique par Givet.
Il est affecté à la 22e division d'infanterie (XIe corps d'armée, 9e armée) qui doit participer à la manœuvre Dyle en gagnant et occupant la Meuse entre Vireux-Molhain et Hastière.


Le 67° Régiment d’Infanterie :

Le 67e régiment d'infanterie est l'un des trois régiments d'infanterie de la 3e division d'infanterie motorisée, cette division est placée en réserve de la 2e armée7 qui doit en premier lieu protéger la ligne Maginot d'une manœuvre de contournement.
Le 67e se bat avec les soldats des 51e et 91e R.I en mai 1940 notamment sur Stonne (le Verdun de 1940) et le Mont-Dieu. Les dernières unités combattantes sont capturées le 15 juin 1940, après de violents combats et une retraite difficile.
Son chef de corps, le lieutenant-colonel Dupret, est lui aussi capturé.
Le régiment est dissous lors de l'armistice et ses éléments d'active sont versés au 150e R.I.

Photo Arden40

Le 71° Régiment d’Infanterie :

A la mobilisation, le 71e régiment d'infanterie est alors sous les ordres du colonel Astolfi, puis à compter du 20 avril 1940 du lieutenant-colonel Béguier, puis le 10 juin 1940 du commandant Martin, enfin, le 17 juin 1940 du commandant Bacquerie ce, jusqu'à l'armistice du 25 juin 1940.
Le régiment est d'abord affecté en 1939 à la 19e division d'infanterie (composée du 41e RI, 117e RI et du 10e RAD et 21e GRDI ), puis le 11 mai 1940 à la 27e division d'infanterie alpine et devient alors le 71e régiment d'infanterie alpine.
régiment de type Active A RI type NE; il est mis sur pied par le CMI 44 Saint-Brieuc.

Décembre 1939
Combats aux avant-postes (AP) de la Sarre, d’Alsting à Welferding.

7-10 juin 1940
Combats meurtriers à l’est de Soissons (plateau d’Acy ; Billy-sur-Aisne, où les 1re et 2e compagnies du 1er bataillon mènent une contre-attaque victorieuse le 8 juin matin et font une quarantaine de prisonniers allemands ; Serches) et sur la rive gauche de l’Ourcq (Trugny, Armentières, Nanteuil-Notre-Dame, Bruyère-sur-Fère, Coincy, Brécy, Rocourt, Épieds).
Les pertes sont lourdes : 8 officiers, 32 sous-officiers, 155 caporaux et soldats tués9 ; le lieutenant-colonel commandant le régiment, une quinzaine d’officiers et environ 200 hommes faits prisonniers.
10-22 juin 1940
Repli, souvent à pied, des détachements encore au combat, séparés les uns des autres par l’avancée motorisée des forces allemandes, tout en menant des combats retardateurs contre l’ennemi : la Marne est traversée le 10 juin, la Seine le 13/06, l’Yonne le 15/06, la Loire le 16/06, le Cher le 18/06.
Depuis le 17 juin, les rescapés du 71e RIA et des autres unités de la 27e division d’infanterie alpine sont regroupés pour former deux bataillons.

22-24 juin 1940
Les hommes du 71e RIA préparent la défense de la ville d’Eymoutiers (Haute-Vienne), jusqu’à l’entrée en vigueur de l’armistice le 25 juin, à 1 h30.
Bilan de la campagne 1939-1940
Au 2 septembre 1939, les effectifs du 71e RI s’élevaient à 84 officiers, 333 sous-officiers et 2 601 caporaux et soldats. Le 25 juin 1940, le 71e RIA ne comptait plus que 20 officiers, 44 sous-officiers et 399 caporaux et soldats.


Photo Touchon

Le 79° R.I.F :

Le 79e revoit le jour en 1939 comme régiment d'infanterie de forteresse et est affecté au secteur fortifié de Haguenau où les éléments des ouvrages ne se rendent, invaincus, qu'après l'armistice, alors que les 2/3 du régiment se battent bravement à Remiremont, Luxeuil et Faucogney.
Le 79e RIF comprenait un corps franc.
Devise : Résiste ou crève.


Le 80° R.I.A :

Le 80ème régiment d’infanterie alpine (80ème RIA) stationné à Metz est l’un des trois régiments d’infanterie de la 42ème division d’infanterie de Metz

Photo AS-GMO

Le 81° R.I.A :

Dès le début des hostilités, il est dirigé sur Gap avec sa division, puis successivement il reçoit l’ordre de se rendre à Ferrette en octobre 1939 (Basse-Alsace), Bitche en février 1940 (Moselle) où en mai, le lieutenant-colonel VERDIER en prend le commandement, et enfin la Somme à la fin du mois.
Les Sections d'Eclaireurs Skieurs des 15e, 96e, 81e partent dans le Nord-est, en tant que Corps-Francs. Elles participent à la Campagne de France.
Contraint au repli, il mène de durs combats d’arrière garde qui l’amènent d’Abbeville à Saint-Valéry-en-Caux au cours desquels le colonel Verdier perd la vie. Presque complet et capable de combattre, le 81e RIA est obligé de mettre bas les armes faute de munitions.

Le 12 à l’aube, acculé à la mer il réussit à faire embarquer 200 hommes sur des bateaux à destination de l’Angleterre tandis le reliquat de sa troupe, complètement encerclé, est fait prisonnier et envoyé en captivité en Allemagne. Seuls quelques éléments isolés parviennent à se soustraire aux mailles du filet et rejoignent le sud de la France. Parmi ces rescapés, figure le drapeau du 81e RIA, sauvé par le lieutenant Rolland, qui est ramené à Montpellier par le chef de musique régimentaire Ramondou le 21 juin 1940.
Les rescapés du 81e RIA et ceux du 8e RI, venus de Normandie, reconstituent le Régiment d’Infanterie de l’Hérault.


Photo POPOTE

Le 91° régiment d’infanterie :

Le 91e régiment d'infanterie est l'un des trois régiments d'infanterie de la 3e division d'infanterie motorisée, cette division est placée en réserve de la 2e armée4 qui doit en premier lieu protéger la ligne Maginot d'une manœuvre de contournement.

Bataille de France et bataille de Stonne.

49e bataillon de chars de combat le 13 mai 1940 au 8 juin 1940. À 20 h 45, le bataillon est établi en stationnement gardé au sud de Stonne, lorsqu'il est avisé que l'ordre primitif est annulé. Le bataillon est mis à la disposition du 91e régiment d’infanterie motorisée sous les ordres du lieutenant-colonel Jacques (sous-secteur ouest de la 3e DIM) dans les conditions suivantes :
- une Compagnie (1re), doit se porter dans la région nord-est de la ferme de la Tuilerie (route Tanay-Chemery) ;
- une Compagnie (2e) vers le château du Mont-Dieu. Le 18 mai, des missions d'appui sur les bois du Mont-Dieu sont effectuées au profit du 91eRIM ;
- une Compagnie (3e), vers la Grange au Mont.

PC BCC, Ferme de la Tuilerie avec PC 91e RIM. Le bataillon reçoit le renfort de cinq chars du 45e BCC (trois de la 1re et deux de la 2e).

Le 22 mai - Au matin le bataillon reçoit l'ordre d'occuper défensivement le bois du Mont-des-Grues (2 km est de Brieulles-sur-Bar).
Dans l'après-midi la 2e Cie exécute plusieurs contre-attaques locales avec les 51e, 67e et 91e RIM empêchant leur encerclement et infligeant à l'ennemi des pertes sévères.
Les éléments combattants sont prisonniers, ainsi que leur chef de corps le lieutenant-colonel Jacques, le 18 juin 1940. (Source Wiki)

Photo Arden40

Le 92° Régiment d’Infanterie :


   Le 10 mai 1940 le 92e régiment d'infanterie motorisée sous les ordres du colonel Damidaux, fait partie de la 25e division d'infanterie motorisée (25e DIM) du général Molinié dont le QG est situé à Dehlingen. La 25e DIM faisant partie du 1er corps d'armée motorisé (Ier CA) du général de division Sciard. il entre en Belgique, où il se trouve bientôt aux prises avec un ennemi cuirassé, supérieur en nombre et en matériel. Talonné par l’avance allemande, il prend part aux durs combats des débouchés nord d’Anvers et fait face avec la 25e D.I. à l’effort principal de l’ennemi. Opiniâtrement accroché au sol, sous les feux de l’aviation adverse, il réagit par de violentes contre-attaques.

Il participe à Wavrechain sous Faulx (Nord) à la bataille de l'Escaut avec les 45e et 121e RI. Au cours de la retraite sur Dunkerque, il est encerclé du 25 au 30 mai 1940 dans les faubourgs de Lille par des forces ennemies considérables. Malgré des pertes très lourdes, il résiste pendant quatre jours, jusqu’à épuisement de ses munitions.
Le 1er septembre 1940, le 92e RI est reformé à Clermont-Ferrand.
Photo AS-GMO

Le 98° Régiment d’Infanterie :


Le 98e RI sous les ordres du colonel Mignon est une unité de la 26e Division d'Infanterie, rattachée au 6e corps d'armée, 3e armée du général Condé.
Après avoir effectué des manœuvres et de l'entraînement au camp de Mourmelon, le régiment est déployé en appui de la ligne Maginot en mars 1940 dans le secteur de Narbefontaine (SF de Boulay). De mi-mars 1940 au 12 juin 1940 le régiment affronte les nombreuses attaques des troupes ennemies dans le secteur.
Le 12 juin, l'ordre de repli général des unités de l'est amène le régiment le 12 juin sur la Seille, le 15 juin en arrière-garde sur la Nied française où il détruit les ponts. Après une série de replis sous les attaques ennemies, le 18 juin le régiment est en grande partie fait prisonnier par suite de l'attaque en force par l'ennemi à Maixe sur le canal de la Marne au Rhin. Les restes épars du 98e RI se replient vers le sud.
Tous les éléments de la 26e division d'infanterie seront capturés dans la nuit du 20 au 21 juin en forêt de Charmes à l'exception du 14e GRDI.
La cravate attachée à son drapeau est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 avec quatre citations à l'ordre de l'armée et la fourragère portée au 98ème RI est aux couleurs du ruban de la Médaille militaire.


Photo AS-GMO

Le 105° Régiment d’Infanterie :

Formé le 09 septembre 1939 sous le nom de 105e régiment d'infanterie, Il est commandé par le lieutenant-colonel Picard, puis il appartient à la 26e division d'infanterie. Région Militaire, Centre Mobilisateur d'infanterie; réserve A RI type NE; il est mis sur pied par le CMI 132.
Photo AS-GMO

Le 110° Régiment d’Infanterie :

Le troisième insigne "le losange sans croix de lorraine" par 110RI
Le projet du chef de corps qui est de remettre un insigne à tous les hommes étant toujours en attente, et aux vu des événements de 1936 en Espagne, qui mettent cette période en pleine période anti-cléricale, l'insigne fut modifié, la croix et le houx rappelant trop Noël et l église, il fut décidé de l'enlever.
La forme générale ne fut pas modifiée et garda l'écu de demoiselle (losange), le drapeau d’Écosse fut agrandit le chardon devenant ainsi le centre de l'insigne rappelant ces affiliations du régiment d O’gilvy, en pointe on place le blason de la ville de Dunkerque de 1696 ville de garnisons du régiment. On laisse aussi la fourragère et la couronne d'Angleterre, en chef a été mis le N°110, le tout étant bordé de rouge avec la devise « qui s'y frotte s'y pique » (devise du régiment)

Campagne de Belgique; Poche de Lille intégré dans le Groupement Molinié; Bataille de Dunkerque
Le 26 mai 1940, à Houlle 13 soldats français membres du régiment fait prisonniers sont tués par la 1re Panzerdivision SS Leibstandarte-SS-Adolf Hitler.
Réorganisation en Normandie puis dissolution


Photo 110RI

Le 120° Régiment d’Infanterie :


Formé le 8 septembre 1939 sous les ordres du colonel Chrétien, il appartient à la 71e division d'infanterie. Celle-ci est d'abord affectée au renforcement du 136e régiment d'infanterie de forteresse qui occupe le sous-secteur de Mouzon (secteur fortifié de Montmédy), elle est alors l'une des deux divisions du Xe corps d'armée (2e armée) dont elle constitue l'aile droite2. En avril 1940, la 71e DI est remplacée par la 3e division d'infanterie nord-africaine et se place alors en réserve de la 2e armée dans la région de Machault – Semide, derrière l'aile gauche de l'armée.

Photo Arden40

Le 121° Régiment d’Infanterie :

En 1940 le 121e régiment d'infanterie fait partie de la 25e Division d'infanterie motorisée est rattachée au 1er Corps d'Armée qui est intégré à la VIIe armée du général Giraud. Région Militaire, Centre Mobilisateur d'infanterie, CMI 133 Montluçon.
Réorganisation en Normandie puis dissolution.
Combats : du 25 au 30 mai 1940, Poche de Lille.


Photo AS-GMO

Le 128° R.I.F :

Le 128ème RIF est rattaché au 42ème corps d'armée de forteresse.
Il était implanté dans le Secteur Fortifié de la Crusnes, Sous Secteur d'Aumetz
(PC Serrouville)

Photo Bunkerhill

Le 132° R.I.F :


Le 132° Régiment d’Infanterie de Forteresse est un régiment de réserve du type A, RIF Metz Lauter.
Il est constitué à compter du 22 aout 1939 (état major et échelon A) à partir du 4° Bataillon du 149°RIF du temps de paix. Le reste du régiment est mobilisé à partir du 24 aout 1939 au Camp de Longuyon par le Centre Mobilisateur d'infanterie, CMI 63 d'Etain.

Le régiment sera sur pied de guerre avec son effectif au complet dés le le 3 septembre 1939, il est alors cantonné à LONGUYON, caserne LAMY.

Il est mis fin aux hostilités le 22 juin et le PC régimentaire ainsi que les 3 sections du commandant Rigaud sont faits prisonniers à Viterne. Le reste du régiment continuera le combat et le drapeau du 132e régiment d'Infanterie de Forteresse sera brûlé au pied de la colline de Sion pour éviter qu'il ne tombe aux mains de l'ennemi.
(souce : http://wikimaginot.eu)

Photo Arden40

Le 136° R.I.F :

Formé le 22 août 1939 sous le nom de 136e régiment d'infanterie de forteresse (136e RIF), secteur fortifié Montmedy. Réserve A RIF type Metz/Lauter bataillons I, II, et III plus une compagnie avancée. Région Militaire, Centre Mobilisateur d'infanterie, CMI 24 Mouzon.

Photo Arden40

Le 141° R.I.A :

Formé en 1939 à Marseille, Nice, Draguignan, sous le nom de 141e régiment d'infanterie alpine sous les ordres du colonel Manhés. Il appartient à la 30e division d'infanterie alpine.

Affecté d'abord à l’armée des Alpes, il s'est installé en réserve du XVe Corps d'Armée, dans la région de Grasse, jusqu'en octobre 1939. Il est introduit en secteur sur le plateau de Forbach, en avant de la ligne Maginot. Le colonel Manhés ayant été nommé sous-chef d'État-Major, le colonel Granier prend le commandement du régiment.

Au milieu de mars, avec la 30e DI le 141e RIA est envoyé en avant poste dans la région des Basses-Vosges à l'Est de la région de Bitche. De mai à juin 1940 sur le canal de la Somme, sur le canal du Nord, au Bois-le-Roi, sur la Loire, l'ennemi n'a jamais pu le chasser des positions qu'il avait mission de tenir.

Le 25 juin, à l'Armistice le régiment se trouve sur la voie ferrée de Chalus à Nexon, le colonel Granier peut dire à ses hommes : « Le 141e garde la fierté de n'avoir jamais été battu par l'ennemi. » Le cœur serré passe son régiment en revue.

Photo AS-GMO

Le 146° R.I.F :

le 146e RIF reçoit le sous secteur du bois des Chênes (de l'Ubernied à l'ouvrage de Laudrefang exclu).
Le PC du régiment passe du Steinbesch à Pontpierre en novembre 1939.
Insigne présenté : 146e Régiment d'Infanterie de Forteresse type 2 - Période 1938-1940


Le 151° Régiment d’Infanterie :

Le régiment dépend de la 42e division d'infanterie. En septembre 1939, il participe à la courte offensive de la Sarre. Le 15 mai 1940, le 3e bataillon du 15.1 est au contact dans la région de Guerting. Il y contient l'ennemi et se replie en bon ordre. Le 9 juin à l'aube, c'est l'attaque allemande précédée de violents bombardements. Le soir du 9 juin, le 15.1 a perdu la moitié de ses effectifs. Du 10 au 13 juin, le régiment se replie en combattant, face à la marée allemande. Le 14, à Ecury-le-Repos (Marne), son effectif est réduit à une centaine d'hommes. Le 16, le lieutenant-colonel Alfred Daval, son chef de corps, est tué à Vougrey (Aube). Les derniers défenseurs tombent et le 15.1 est anéanti.

Photo AS-GMO

Le 152° Régiment d’Infanterie :

Le 152° Régiment d’Infanterie, aussi connu sous le nom de 15-2, Régiment des Diables Rouges’ était à en 1939 essentiellement un régiment à pied. Sa dotation normale en véhicules à moteur était de 42 véhicules, dont 35 camionnettes et 6 chenillettes.
La mobilisation d’aout 1939 voit le 15-2 quitter la ville de Colmar où il est implanté depuis 1919. Le régiment reste positionné à proximité avec son PC implanté à Pfaffenheim puis à Sundhoffen.
Le 23 aout, le 15-2 entre de plein pied dans la drôle de guerre et occupe les positions de couverture avec les réservistes alsaciens.

Photo AS-GMO

Le 154° R.I.F :

Entre-deux-guerres

En 1926, est décidée la construction d'une ligne défensive française le long de la frontière, appelée ligne Maginot, portant le nom du ministre qui fait voter ce projet à l'époque. La casemate de Neunhoffen est occupée par les militaires du 154e R.I.F. (régiment d'infanterie de forteresse), issue du 37e R.I.F.

Seconde Guerre mondiale.


Le 154e R.I., qui tenait garnison à Lérouville avant 1914, est remis sur pied le 25 août 1939 à Bitche, sous le nom de 154e régiment d'infanterie de forteresse.
Il appartient au 43e corps d'armée de forteresse. Région Militaire, Centre Mobilisateur d'infanterie ; réserve A R.I.F. type Metz/Lauter ; CMI 203 Bitche / Sarrebourg. Il est aussitôt affecté au secteur fortifié de Philippsbourg, dont il assure la garde pendant la « Drôle de Guerre ». En juin 1940, le régiment est disloqué. Alors que ses compagnies d'équipages d'ouvrages résistent avec succès à la poussée allemande (elles ne se rendent que le 1er juillet, sur ordre, sans avoir été vaincues), les sections de mitrailleuses du 15-4 sont entraînées dans la retraite vers le massif des Vosges.
Monument érigé en souvenir de l'incinération du drapeau de 154e RI par ses officiers.
Dans la nuit au 25 au 26 juin (après l’armistice du 22 juin 1940), le colonel Bourgeois du 154e R.I.F. décide de brûler le drapeau du régiment. Une fois la crémation accomplie, le commandant Bouchon et le capitaine Boisselet procèdent à l'enfouissement de la pointe de lance de la hampe, dans un petit bois situé près du cimetière du Donon.
Le 27 juin 1940, les survivants du 154e R.I.F. repliés au sommet du Donon dans les Vosges, avec le 43e corps d’armée de forteresse du général Lescanne (environ 20 000 hommes) sont capturés par la Wehrmacht. (source Wiki)


Photo 110RI

Le 158° Régiment d’Infanterie :

Réorganisé début juin 1939 avec deux bataillons, le premier issu du 29e BCP et 158e RI, le second éléments de la 21e DI sous les ordres du lieutenant-colonel Puccinelli. Il appartient à la 43eDI. Région Militaire, Centre Mobilisateur d'infanterie; réserve Active, RI type NE; CMI 201 Strasbourg / Mutzig.

Photo AS-GMO

Le 159° Régiment d’Infanterie Alpine :

Reformé à Briançon puis à Embrun sous le nom de 159e régiment d'infanterie alpine (RIA) sous les ordres du colonel Gruyer puis capitaine Pegorier au 11 juin 1940 puis Capitaine Jeandel au 13 juin 1940, à la 27e division d'infanterie alpine.

Photo AS-GMO

Le 165° R.I.F :

Formé le 25 août 1939 sous le nom de 165e régiment d'infanterie de forteresse, il appartient au secteur de défense des Vosges, puis au 43e corps d'armée de forteresse.
Devise : Sans peur et sans reproche.



Le 171° R.I.F :

Entre-deux-guerres

Le 171e RIF a été créé le 25 août 1935 à Mulhouse et Neuf-Brisach à partir du 152e RI et à Belfort à partir du 35e RI. Il a pour mission d'assurer la défense du Rhin et du Sundgau.

Seconde Guerre mondiale

C'est un régiment de réserve A de type Metz/Lauter mis sur pied par le centre mobilisateur d'Infanterie (CMI) 72 d'Altkirch de la 7e région militaire. À la mobilisation d'août 1939, il donne naissance aux 10e, 12e et 171e RIF.
Dès le 24 août 1939 il prend position face au Rhin entre Kembs-Sierentz et Folgensbourg qui constitue le secteur défensif d'Altkirch. Le secteur défensif puis fortifié d'Altkirch et son sous-secteur de Franken est constitué de 32 casemates d'infanterie qui sont occupées par le 171e RIF et le 12eRIF. Les IIIe et IVe batteries du 159e régiment d'artillerie de position forment l'artillerie du secteur.
(source : wiki)


Photo 110RI
Le 172° R.I.F :

1938-1939, la ville de Strasbourg est intégrée au système fortifié de la Ligne Maginot. Le 172e régiment d'infanterie de forteresse occupe le secteur de Strasbourg. Le 1er régiment du génie reste en place, notamment ses électromécaniciens ; alors que s'installe l'état-major du 172e RIF sous la responsabilité du lieutenant-colonel Le Mouel. Ce dernier est secondé par le commandant Coursier, chef d'état-major, par le capitaine Charpentier, responsable des liaisons et le lieutenant Bourdeaux, du renseignement. Le service de santé est partagé par le médecin-capitaine Pierre et par le lieutenant-vétérinaire Balossier. Le sous-lieutenant Sueur est officier de transmissions. Il est également probable que le QG du 155e régiment d'artillerie de Position ait été installé dans le fort, selon le témoignage d'un artilleur de ce régiment. (source wiki)

Devise : Je tiendrai.

Photo Bunkerhill

Le 215° Régiment d’Infanterie :

Le 215e Régiment d'Infanterie sous les ordres du Lieutenant-Colonel de Branges de Bourcia, il appartient à la 66e Division d'Infanterie Alpine.

Photo AS-GMO

Le 241° Régiment d’Infanterie :

Division de série B, composée d'un grand nombre de réservistes, la 60e division d'infanterie est mise sur pied au cours de la première quinzaine de septembre 1939 dans la IV région militaire (Rennes, le Mans, Tours et Rochefort). Comprend le 241e RI, le 270e RI et le 271e RI Elle est commandée par le général de brigade De Montavilet, puis, à partir du 1er janvier 1940, par le général de brigade Deslaurens. le 16 octobre 1939, elle est rattachée au 16e corps et établit son PC à Esquelbecq. Elle occupe alors un secteur de front, face à la frontière Belge, entre les Moëres et Dunkerque. À la date du 10 mai 1940 le 241e RI est commandé par le colonel De Chilly, le 270 e RI par le lieutenant-colonel Falleur et le 271e RI par le colonel Périer. Son unité de reconnaissance, le 68e GRDI est sous les ordres du commandant O'Mahony, son régiment d'artillerie, le 50e régiment d'artillerie divisionnaire est sous les ordres du lieutenant-colonel Joudan. En mai 1940, la 60e DI est loin d'être complète. Elle est déficitaire en cadres et en personnel ainsi qu'en armement individuel (mousquetons et revolvers). Son armement antichar n'est pas complet (il manque notamment dans les régiments), ses mortiers de 81 mm sont périmés et dépourvus d'appareil de pointage, son matériel auto est déficitaire et en mauvais état. La bataille du Nord, combats de Belgique et de la Hollande, percée de Sedan le 10 au 15 mai 1940. L'encerclement de la 1re armée et de la BEF (Corps expéditionnaire britannique|British Expeditionnary Force-BEF) le 16 au 22 mai 1940. Le 17 mai, dans la soirée la 7e armée a entièrement évacué le territoire Belge. Seules les 60e et 68e divisions d'infanterie, regroupées dans la région de Thourout et formant le 16e corps d'armée du général Falgade restent sur place pour soutenir l'armée Belge. La BEF se replie sur une ligne Douai-Péronne. La 1er armée recule du canal de Charleroi vers la position frontière. En face la 6e armée allemande entre dans Bruxelles. Dans le secteur sur l'Axe Laon-Moncornet se solde par un échec. La Gruppe Kleist du nom de son chef, le general der Kavalerie Ewald von Kleist (armée Allemande) redoutable force de frappe comprenant 5 divisions blindées la 1re, 2e, 6e, 8e et 10e Panzerdivision, 3 division et une brigade motorisés a établi solidement une tête de pont au-delà du canal Oise-Sambre. La route de Saint-Quentin est ouverte. À Vincennes, Gamelin, qui considère la situation comme perdue, déclare à Paul Reynaud qu'il ne garantit la sécurité de Paris que pour le lendemain et pour la nuit suivante et qu'il convient dès maintenant d'envisager l'armistice..

Photo Touchon

Le 246° Régiment d’Infanterie :

Le 246ème régiment d'infanterie est l'un des trois régiments d'infanterie de la 71ème Division d'Infanterie. La 71ème DI est d'abord affectée au renforcement du 136ème régiment d'infanterie de forteresse qui occupe le sous-secteur de Mouzon (secteur fortifié de Montmédy), elle est alors l'une des deux divisions du Xe corps d'armée (2e armée) dont elle constitue l'aile droite. En avril 1940, la 71e DI est remplacée par la 3ème Division d'Infanterie nord-africaine et se place alors en réserve de la 2ème armée dans la région de Machault – Semide, derrière l'aile gauche de l'armée.
Photo Arden40

Le 271° Régiment d’Infanterie :

Division de série B, composée d'un grand nombre de réservistes, la 60e division d'infanterie est mise sur pied au cours de la première quinzaine de septembre 1939 dans la IV région militaire (Rennes, le Mans, Tours et Rochefort). Comprend le 241e RI, le 270e RI et le 271e RI Elle est commandée par le général de brigade De Montavilet, puis, à partir du 1er janvier 1940, par le général de brigade Deslaurens. le 16 octobre 1939, elle est rattachée au 16e corps et établit son PC à Esquelbecq. Elle occupe alors un secteur de front, face à la frontière Belge, entre les Moëres et Dunkerque. À la date du 10 mai 1940 le 241e RI est commandé par le colonel De Chilly, le 270 e RI par le lieutenant-colonel Falleur et le 271e RI par le colonel Périer. Son unité de reconnaissance, le 68e GRDI est sous les ordres du commandant O'Mahony, son régiment d'artillerie, le 50e régiment d'artillerie divisionnaire est sous les ordres du lieutenant-colonel Joudan. En mai 1940, la 60e DI est loin d'être complète. Elle est déficitaire en cadres et en personnel ainsi qu'en armement individuel (mousquetons et revolvers). Son armement antichar n'est pas complet (il manque notamment dans les régiments), ses mortiers de 81 mm sont périmés et dépourvus d'appareil de pointage, son matériel auto est déficitaire et en mauvais état. La bataille du Nord, combats de Belgique et de la Hollande, percée de Sedan le 10 au 15 mai 1940.

Photo Touchon

Le 295° Régiment d’Infanterie :

Formé le 12 septembre 1939 dans le secteur de Bourges, le 295e sous les ordres du chef de corps du lieutenant colonel Demay, le Ier bataillon (réduit a 300 hommes le 12 mai 1940), IIe bataillon, IIIe bataillon, la 14e compagnie divisionnaire antichar (12 canons 25 mm) régiment de série B, pas de canons antichar dans le RI. Effectifs au 10 mai : 76 officiers et 3 030 hommes. Le 10 mai 1940 il fait partie de la 55e division d'infanterie qui renforce le sous-secteur de Sedan (secteur fortifié de Montmédy).
Photo Arden40

Le 298° Régiment d’Infanterie :

Le 298e Régiment d'Infanterie est un régiment d'infanterie constitué en 1914. Il est issu du 98e Régiment d'Infanterie: à la mobilisation, chaque régiment d'active créé un régiment de réserve dont le numéro est le sien plus 200.
Le fort de Chapoly accueille le régiment pendant la Drôle de guerre.

Photo AS-GMO

Le 299° Régiment d’Infanterie Alpine :

Les régiments d'infanterie alpine La mobilisation d'août 1939 entraîne la mise sur pied de 6 nouveaux RIA; ils sont créés à partir des noyaux actifs des régiments d'active avec l'apport des réservistes. Ainsi sont mis sur pied les 55e, 96e, 97e, 112e, 140e 203e et 299e RIA.

Photo AS-GMO

Le 348° Régiment d’Infanterie :

Le 348e régiment d'infanterie est un régiment d'infanterie constitué en 1914. Il est issu du 148e régiment d'infanterie ; à la mobilisation, chaque régiment d'active créé un régiment de réserve dont le numéro est le sien majoré de 200.
Régiment stationné à Saint-Dié, affecté à la surveillance sur la ligne maginot.
Photo AS-GMO

Le 371° Régiment d’Infanterie :

Colonel BILIERE, commandant le 371ème régiment d'infanterie de la défense de Belfort (03/09/1939 –  16/03/1940)
Photo Jean-Francois

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Dernière édition par Lorenzo G le Mar 18 Avr 2017, 19:29, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Les insignes d'Infanterie en 1939-1940   Dim 16 Avr 2017, 22:41

LES DIVISIONS D'INFANTERIE
.

11° Division d’Infanterie :

Le 10 mai 1940 la 11e DI, sous les ordres du général Paul-Hippolyte Arlabosse, est rattachée au 9e corps d’armée qui est intégré à la 4e armée.

À cette date la 11e division d’infanterie se compose de :

   26e régiment d’infanterie
   170e régiment d’infanterie
   1re demi-brigade de chasseurs à pied
   8e régiment d’artillerie divisionnaire
   208e régiment d’artillerie lourde divisionnaire
   16e GRDI (Groupe de Reconnaissance de Division d'Infanterie)
   11/1re Compagnie de Sapeurs mineurs et 11/2e Compagnie de sapeurs mineurs

Unités rattachées :

   304e régiment d’artillerie de position
   2e bataillon du 85e régiment d’infanterie
   69e régiment d’infanterie de forteresse
   82e régiment d’infanterie de forteresse
   11/81e Compagnie télégraphique 11/82e Compagnie radio 11/20e Compagnie hippomobile
   111/20e Compagnie auto
   11/23e Groupe d’exploitation divisionnaire
   11e Groupe sanitaire divisionnaire
   Parc d'artillerie no 11


Photo AS-GMO  

12° Division d’Infanterie :

Elle comprend les unités suivantes : sous les ordres du général Gaston Janssen.

   150e RIM de Verdun
   106e RIM de Châlons-sur-Marne et Reims
   8e RZ de Mourmelon
   25e RAD équipé en canon de 75 mm
   225e RALD équipé en 155 mm court
   3e GRDI (une quarantaine de chars) d'Épernay
   et tous les services (Sapeurs mineurs, télégraphique, compagnie auto de transport, groupe sanitaire divisionnaire, etc.) soit au total environ 26 000 hommes.

Le 10 mai 1940 la 12e DIM, sous les ordres du général Janssen, est rattachée au 5e Corps d'Armée qui est intégré à la 1re armée.

À cette date la 12e Division d'Infanterie Motorisée se compose de :

   106e Régiment d'Infanterie Motorisé
   150e Régiment d'Infanterie Motorisé
   8e Régiment de Zouaves Motorisé
   25e Régiment d'Artillerie Divisionnaire
   225e Régiment d'Artillerie Lourde Divisionnaire
   3e GRDI (Groupe de Reconnaissance de Division d'Infanterie)
   et tous les services (Sapeurs mineurs, télégraphique, compagnie auto de transport, groupe sanitaire divisionnaire, groupe d'exploitation etc).

Photo AS-GMO

27° Division d’Infanterie :

Le 10 mai 1940 la 27e DIAlp, sous les ordres du général Doyen, est rattachée au 7e Corps d'Armée qui est intégré à la 8e Armée.

À cette date la 27e Division d'Infanterie Alpine se compose de :

   71e Régiment d'Infanterie
   140e Régiment d'Infanterie Alpine
   159e Régiment d'Infanterie Alpine
   7e Demi-Brigade de Chasseurs Alpins
   58e Régiment d'Artillerie Divisionnaire
   258e Régiment d'Artillerie Lourde Divisionnaire
   20e GRDI (Groupe de Reconnaissance de Division d'Infanterie)
   et tous les services (Sapeurs mineurs, télégraphique, compagnie auto de transport, groupe sanitaire divisionnaire, groupe d'exploitation etc.)

En date du 20 mai 1940, dans une convention militaire française, secrète, avec la Suisse, le général Prételat fait allusion au détachement formé par les 13e, 27e division d'infanterie et la 2e brigade de Spahis du 7e corps de la 8e armée chargé de prendre contact avec l'aile gauche de l'armée suisse, vers Bâle dans la trouée de Gempen.

Photo AS-GMO

42° Division d’Infanterie :

Le 10 mai 1940 la 42e DI, sous les ordres du général Keller est rattachée au 6e Corps d'Armée qui est intégré à la 2e armée.

À cette date la 42e Division d'Infanterie se compose de :
   -80e Régiment d'Infanterie
   -94e Régiment d'Infanterie
   -151e Régiment d'Infanterie
   -61e Régiment d'Artillerie Divisionnaire
   -261e Régiment d'Artillerie Lourde Divisionnaire
   -37e GRDI (Groupe de Reconnaissance de Division d'Infanterie)
   et tous les services (Sapeurs mineurs, télégraphique, compagnie auto de transport, groupe sanitaire divisionnaire, groupe d'exploitation etc…)

. . . Photo Flo45  

61° Division d’Infanterie :

La 61e DI est une division de série B et de type nord-est, commandée par le général Vauthier elle dépend du XLIe corps d'armée de forteresse (9e armée). Selon le plan Escaut, elle doit défendre la position de résistance nationale de Rocroi – Signy-l'Abbaye, et selon le plan Dyle elle doit venir s'aligner sur la Meuse d'Anchamps à Vireux-Molhain en liaison au nord avec la 22e DI (XIe corps d'armée) et au sud avec la 102e division d'infanterie de forteresse, couvrant environ 30 km de front. Elle n'est pas entièrement dotée en matériel antichars et de déplacement.

Pour préparer chacune des deux hypothèses, les 248e et 337e régiments d'infanterie organisent la position sur la Meuse respectivement au nord et au sud correspondant au cas Dyle et le 265e régiment d'infanterie la position Rocroi – Signy-l'Abbaye correspondant au cas Escaut.
Au 10 mai 1940 :
Infanterie :
   248e régiment d'infanterie
   265e régiment d'infanterie
   337e régiment d'infanterie

Artillerie :
   51e régiment d'artillerie mixte divisionnaire
   batterie divisionnaire antichar
   61e parc d'artillerie divisionnaire
   61e compagnie d’ouvriers d'artillerie
   61e section de munitions hippomobile
   261e section de munitions automobile

Génie
   compagnie de sapeurs mineurs 61/1
   compagnie de sapeurs mineurs 61/2

Transmissions
   compagnie télégraphique 61/81
   compagnie radio 61/82

Train
   compagnie hippomobile 61/11
   compagnie automobile 161/11

Intendance
   groupe d’exploitation divisionnaire 61/11

Santé
   61e groupe sanitaire divisionnaire

Photo AS-GMO

63° Division d’Infanterie :

La 63ème Division d’Infanterie est une division d’infanterie de mobilisation, de série B qui dispose de trois régiments d’infanterie de ligne (238ème, 298ème et 321ème RI), de deux régiments d’artillerie (53ème RAD et 253ème RALD dont la mise en place n’à été effective que tardivement), de la 663ème Batterie Divisionnaire Antichar, du 663ème bataillon de défense antiaérienne, du 107ème bataillon du génie et de diverses unités de soutien.

Elle bénéficie également du soutien du 56ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (56ème GRDI) équipé de chars légers FCM-42 et d’automitrailleuses puissantes. Ce GRDI reste une coquille vide jusqu’à la réception des véhicules début novembre. (source : https://clausuchronia.wordpress.com/tag/63eme-di/)

Les chefs de la 63° DI :
1939 : Général d'Humieres
1939 - 1940 : Général Parvy

Photo AS-GMO

66° Division d’Infanterie :

La 66° Division d’Infanterie se compose au 10 mai 1940 de :

   53e groupe de reconnaissance de division d'infanterie (53e GRDI)
   215e régiment d'infanterie (215e RI)
   281e régiment d'infanterie (281e RI)
   343e régiment d'infanterie (343e RI)
   9e régiment d'artillerie divisionnaire (9e RAD)
   209e régiment d'artillerie lourde divisionnaire (209e RALD)

Photo AS-GMO

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MessageSujet: Re: Les insignes d'Infanterie en 1939-1940   Dim 16 Avr 2017, 22:42

LES BATAILLONS DE MITRAILLEURS
.

Le 7ème Bataillon de Mitrailleurs :

Mis sur pied par le CMI n°145 (Bourgs), il est affecté à la 105ème DIF. Dissous en juillet 1940.







Photo Jean-Francois

Le 8ème Bataillon de Mitrailleurs :

Mis sur pied par le CMI n°145, il est lui aussi affecté à la 105ème DIF. Dissous en juillet 1940.







Photo Jean-Francois

Le 9ème Bataillon de Mitrailleurs :

Mis sur pied par le CMI n°155, il est affecté à la réserve du GQG. Maintenu en ligne et transformé en régiment de mitrailleurs.







Photo AS-GMO

Le 41ème Bataillon de Mitrailleurs Coloniaux :

1933 - 41eme Régiment de Mitrailleurs d'Infanterie Coloniale
1940 - juillet : dissous

Le SF de la Sarre dispose d’un régiment d’infanterie de forteresse, le 133ème RIF, d’un régiment de mitrailleurs d’infanterie de forteresse, le 69ème et d’un régiment de mitrailleurs d’infanterie coloniale, le 41ème RMIC.



Photo AS-GMO

Le 51ème Bataillon de Bataillons de Mitrailleurs Coloniaux :

-Le 51ème bataillon de mitrailleurs motorisés à été mis sur pied par le CMI n°11 et affecté à la 6ème armée. Dissous en juillet 1940.







Photo AS-GMO

Le 58ème Bataillon de Bataillons de Mitrailleurs :

Le 58ème bataillon de mitrailleurs motorisés à été mis sur pied par le CMI n°52 de Bourges et affecté à la réserve du grand quartier général. Dissous en juillet 1940.







Photo AS-GMO

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MessageSujet: Re: Les insignes d'Infanterie en 1939-1940   

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Les insignes d'Infanterie en 1939-1940
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